Comment l’estimation est calculée
Chaque activité se voit attribuer une intensité moyenne, exprimée en MET. Marcher tranquillement vaut environ 3 MET, courir à 9 km/h près de 10 : à durée égale, la course consomme donc environ trois fois plus d’énergie. On multiplie cette intensité par votre poids et par la durée, ce qui donne un ordre de grandeur en kilocalories.
Pourquoi le chiffre reste approximatif
Une même activité recouvre des réalités très différentes. Un footing peut se courir à 8 ou à 12 km/h, une sortie à vélo peut être plate ou vallonnée, une séance de musculation peut enchaîner les séries ou ménager de longues pauses. Le calculateur retient une intensité moyenne : votre séance réelle peut s’en écarter sensiblement.
D’autres facteurs interviennent également :
- la condition physique, qui rend un effort donné moins coûteux avec l’entraînement ;
- la composition corporelle ;
- le terrain, le vent et la température ;
- l’efficacité technique du geste, particulièrement en natation.
Attention à ne pas compter deux fois
Si vous avez utilisé le calculateur de besoins caloriques en déclarant un niveau d’activité, votre sport y est déjà partiellement intégré par le facteur d’activité. Ajouter le résultat obtenu ici surestimerait votre dépense totale.
Bouger, au-delà des calories
L’activité physique agit sur la tension artérielle, la glycémie, le sommeil et l’humeur, bien au-delà de la dépense énergétique. Si vous reprenez le sport après une longue interruption, après 40 ans, ou en présence d’une maladie chronique, un avis médical permet d’adapter la reprise — c’est l’un des points abordés lors d’un bilan de santé.