Comment se lit l’IMC ?
L’échelle utilisée pour les adultes distingue quatre zones : insuffisance pondérale en dessous de 18,5, corpulence normale entre 18,5 et 24,9, surpoids entre 25 et 29,9, et obésité à partir de 30. Ces bornes servent de repère statistique à l’échelle d’une population : elles indiquent une tendance, pas un état de santé individuel.
Ce que l’IMC ne dit pas
Un même indice peut recouvrir des situations très différentes, car le calcul ignore :
- la part respective de muscle, d’os et de graisse ;
- la répartition de la masse grasse, notamment abdominale ;
- l’âge et le sexe ;
- l’activité physique et l’alimentation ;
- les antécédents personnels et familiaux.
C’est pourquoi un sportif musclé peut présenter un IMC élevé sans excès de masse grasse, tandis qu’une personne sédentaire au poids ordinaire peut en avoir davantage qu’il n’y paraît. Le tour de taille, la tension artérielle et quelques analyses complètent utilement le tableau — nous les réalisons directement au cabinet grâce à notre laboratoire interne.
Quand en parler à un médecin ?
Une variation de poids inexpliquée, une prise ou une perte rapide, ou simplement un doute méritent un avis. Un bilan de santé permet de replacer ce chiffre dans un ensemble plus large.